Lycée MARCEAU
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Interview fictive de Billy Wilder réalisée par les élèves
vendredi 5 février 2010

Thème : Interview de Billy Wilder, le réalisateur de « Certains l’aiment chaud »


Journaliste : « Nous sommes aujourd’hui avec Billy Wilder, pour parler de son film : « Certains l’aiment chaud » qui connait un succès mondial. Bonjour M. Wilder »

Billy Wilder : « Bonjour »


J : « Comment réagissez-vous face au succès de votre film ? »

B W : « Je dois dire que l’avant première a tout d’abord été un désastre. Jamais je n’avais alors pu imaginer que ce film allait avoir un tel succès ! Cela ce passait dans un petit cinéma et presque personne n’a ri. En fait, les gens ne savaient pas si ils devaient rire ou non… Mais le lendemain, à la projection suivante, les gens ont tellement ri, qu’on entendait plus ce que les personnages disaient ! Le succès était en train de se faire ? J’ai eu chaud au cœur de voir que mon film était tant apprécié vous savez »

J : « Rien de plus ? »

B W : « Non, à part que me dis que les gens ont du goût ! *rires* »


J : « Pourquoi avoir choisi ce titre ? »

B W : « Ce titre peut-être compris à double sens en vérité. Le « it » de « Some like it hot » renvoie au jazz. En effet, tout le film est basé sur cette musique très « hot ». Malgré tout, on peut aussi voir cela sous un autre angle : cela peut aussi désigner la sensualité de Marilyn Monroe, à vous de voir… »


J : « Ensuite, pourquoi avoir tourné en noir et blanc, sachant que la couleur, en 1959, existait déjà ? »

B W : « Le film se passe dans les années 30, en 1929 et, comme en 1929 la couleur n’existait pas, pour être vraiment dans « l’ambiance », j’ai décidé de tourner en noir et blanc »


J : « Pourquoi avoir engagé ces acteurs ? »

B W : « En fait, ces acteurs ne correspondaient pas à mes choix initiaux. Par exemple, je voulais Mitzi Gaynor à la place de Marilyn Monroe. Mais j’ai aimé travailler avec Marilyn Monroe lors de « Sept ans de réflexion, alors je lui ai quand même laissé le rôle »


J : « Ensuite, comment vous est venu d’idée d’un tel scénario »

B W : « En fait, je me suis un peu inspiré du film Fanfaren der Liebe » de Kurt Hoffmann où des blancs se changent en noir femme, mais en lui rajoutant quelques éléments »

J : "Merci pour cette interview"

B W : "Merci à vous aussi"